mais encore...

mais encore...

La Bolivie donne des droits légaux à la Terre

 

 

 BN

Chers amis, 

Nous avons passé avec succès le 28 octobre !

La Bonne Nouvelle c'est 

- que nous n'avons pas disparu dans un trou spatio-temporel à la fin du calendrier maya ;-) 

- qu'une nouvelle matrice est maintenant installée, et que nous avons donc quitté le "vieux monde" depuis quelques jours... 

 

alors bien sur , on y croit ou on y croit pas ! 

Mais ce qui est certain c'est que nous créons un monde qui ressemble à nos pensées !

et dans la rubrique BN je vous mets en PJ un texte que je viens de traduire, trouvé dans "positive news" :

Vous y découvrirez que la Bolivie est en train d'adopter dans sa constitution une loi concernant le Droits de la Terre. 

 

Voilà de quoi nous inspirer si on veut participer (pour nous en France le 11:11:11 à 11h11)

à la grande méditation mondiale. (Pendant 1 à 11 minutes...)

A savoir que plusieurs études scientifiques ont prouvé qu'un petit groupe d'individus (1%), 

méditant ensemble a un effet statistiquement mesurable. Cela vaut peut être bien le coup d'offrir quelques minutes à notre planète !

(Gregg Bradden, L'évolution spontanée:  Dans une expérience menée aux états unis en 1970 dans plusieurs villes de plus de 10 000 habitants, 100 personnes ont pratiqué régulièrement de la méditation transcendantale (inspiré de l'enseignement de Maharishi mahesh yogi) , pendant un temps donné. On a alors mesuré de façon statistiquement significative une baisse de la violence et des crimes enregistrée par les services de polices, un baisse du nombre de visites aux urgences des hôpitaux et également une baisse du nombre d'accident de la route.Les statistique se sont à nouveau normalisées à l'arrêt de l'expérience. L'étude des résultats montre que le nombre minimal requis pour déclencher un changement est de moins de 1%.)

 


SOUTH AMERICA / ENVIRONMENT

12 JUN 2011

POSITIVE NEWS Inspiration pour le changement

 La Bolivie donne des droits légaux à la Terre 

 

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Evo Morales s'adressant à la foule.

 

Les Droits de la Terre: La Bolivie leader d'un nouveau modèle social et économique fondé sur la protection et le respect de la nature. 

 

La Bolivie est le premier pays au monde à donner à la nature complète des droits légaux dans de prévenir le changement climatique et la surexploitation des milieux naturels, et d'améliorer la qualité de vie du peuple bolivien.

 

Développé par des groupes sociaux de base et accepté par les politiciens, la loi de la Terre Mère reconnaît des droits à tous les êtres vivants et donne à la nature des droits égaux à ceux des humains .

 

Cette loi donne à la Terre droit de vie et de régénération, droit de biodiversité,  et la liberté de ses propres modifications génétiques. La terre a droit à l'eau pure, à l'air pur, à la la réparation des effets délétères de l'activité humaine, et à l'absence de contamination.

 

La législation est basée sur des principes larges de vie en harmonie avec la Terre avec la hiérarchisation des «bien collectif». Au cœur de cette notion il est  entendu que la Terre est sacrée, découlant de la vision indigène andine du monde vu comme un être vivant.

 

"Bien Vivre signifie adopter des formes de consommation, de comportement et de conduite qui ne sont pas dégradant pour la nature. Elle exige une relation éthique et spirituelle avec la vie "

 

Un acte initial définissant ces droits  a été adoptée par la Bolivie au Congrès national en Décembre 2010 et ouvre la voie d'une législation complète. 

La terre est défini comme   une communauté dynamique et indivisible de tous les systèmes vivants et les organismes vivants, indissociables et interdépendants et complémentaires, qui partagent un destin commun. "

 

Le gouvernement bolivien s'engage légalement à donner la priorité au bien-être de ses citoyens et de la nature en développant des politiques qui favorisent la durabilité et contrôle l'industrie . L'économie doit fonctionner dans les limites de la nature et le pays s'engage à œuvrer à son autonomie énergétique et alimentaire,  en adoptant des technologies et énergies renouvelables, et en travaillant à accroître l'efficacité énergétique.

 

La prévention du  changement climatique est l' objectif clé de la loi, incluant la protection de la vie des générations futures. Le gouvernement demande aux pays riches d'aider la Bolivie à s'adapter aux effets du changement climatique en reconnaissant leur dette environnementale issue de leurs émissions de carbone. La Bolivie est "particulièrement vulnérables aux impacts du changement climatique", selon un rapport d'Oxfam, en 2009, avec une importante augmentation des sécheresses, de la fonte des glaciers et des inondations.

 

Le gouvernement s'engage à  promouvoir l'adoption des droits pour la Terre Mère sur la scène internationale tout en préconisant la paix et l'élimination de toutes les armes nucléaires, chimiques et biologiques. A la suite d'une refonte complète de la constitution et du système juridique de la Bolivie en 2009, la loi diffère du modèle occidental, développant une vision  holistique, basée sur le concept de "Vivir Bien" ( bien vivre).

 

La proposition de loi stipule: "Bien Vivre,  signifie adopter des formes de consommation et  de comportement qui ne sont pas dégradantes pour la nature. Cela exige une relation éthique et spirituelle avec la vie. Bien Vivre propose la l'accomplissement de la vie vers un bonheur collectif. "

 

Pacte d'unité,  ce projet de loi réuni un groupe de coordination des mouvements sociaux boliviens. Il concerne plus de 3 millions de personnes formé de 36 groupes autochtones, dont la majorité est constituée des petits paysans vivant encore sur leurs terres ancestrales. Ce projet de loi protège leurs moyens de subsistance et les diverses cultures de l'impact de l'industrie.

 

Pinto Undarico, un dirigeant de la Confédération syndicale des mouvements sociaux de travailleurs et paysans de Bolivie, a déclaré vouloir rendre l'industrie plus transparent pour permettre aux gens de réglementer l'industrie aux niveaux national, régional et local. "

 

Cela représente un changement fondamental quand à l'exploitation de la nature, reconnaissant les ressources minérales comme sacrées et source de vie pour tous les êtres vivant dans le ventre de la terre mère.La terre vit dans un  équilibre en communication permanente avec le cosmos. "

 

Un ministère de la Mère Terre doit être établi pour promouvoir ces nouveaux droits et de s'assurer qu'ils sont respectés. L'économie Bolivienne  dépend actuellement des exportations de ses ressources naturelles et  minières représentant près d'un tiers de ses devises. La Bolivie aura besoin d'équilibrer ses nouvelles obligations face aux exigences de l'industrie.

 

La loi complète devrait être adoptée  dans les prochains mois. Il est peu probable qu'elle rencontre une opposition significative, car le parti au pouvoir, a une grande majorité au parlement et son président Evo Morales, a exprimé son engagement à cette initiative lors de la Conférence mondiale des peuples sur les changements climatiques, tenue en Bolivie en avril 2010.

 

 




18/11/2011
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