mais encore...

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MERCI LES HARICOTS

MERCI LES HARICOTS

 

Vous vous souvenez d'Oponopono ?

Ce médecin psychiatre dans un hôpital d'Hawaï qui a réussi à traiter tous ses patients sans les voir et sans sortir de son bureau juste en consultant ses dossiers avec les fameuses petites phrases :  «  I am sorry » « I love you » . Cet article de presse nous avait déjà bien ébouriffé cet automne n'est ce pas ?

Et bien voilà encore plus décoiffant !!!

 

Notre merveilleux psychiatre témoigne d'une conscience d'inter-dépendance qui se révèle puissamment thérapeutique sur un plan humain. Dans les années 87 on a beaucoup parlé de Maguy Lebrun  ( lire Médecins  du ciel, Médecins de le terre– ed Robert Laffont ) à l'origine, près de Grenoble, de groupes de prières de plus de 400 personnes  mêlant toutes professions, couleurs et confessions. Ils accompagnaient malades et mourants et ont obtenu des guérisons inexpliquées et inexplicables.

De nombreuses études scientifiques rigoureuses ont déjà démontré le pouvoir de la pensée pour guérir des malades, même à distance.

On trouve même dans notre domaine des plantes une jolie étude sur des végétaux qui a révélé que les haricots mungos  poussaient plus vite quand on priait pour eux ! Cette expérience a le grand intérêt d'éliminer un quelconque effet placebo si ce n'est à penser que les haricots aient un psychisme...

Tous ces phénomènes incompréhensibles à l'esprit cartésien sont pourtant en réalité presque familier chez nombreux d'entre nous qui ont déjà effleuré de telles expériences car nous sommes tous plus ou moins acquis à une certaine pensée magique même si on s'en défend.

 

Mais maintenant attacher vos ceintures pour lire ce qui suit !

Il s'agit d'une étude publiée dans le « British Journal of Médecine » qui porte sur les résultats rétroactifs du pouvoir de la pensée.

Les chercheurs ont fait trier par ordinateur les dossiers médicaux, s'échelonnant sur 10 ans, de 5000 patients souffrant d'infections sanguines en deux groupes aléatoires : un groupe dont on ne s'occupe pas, et un groupe  pour qui des gens vont prier. Les chercheurs ont ensuite vérifiés les dossiers et se sont aperçus que de façon statistiquement significative les malades du 2ème groupe avaient séjournés moins longtemps à l'hôpital et avaient eu moins de température, même si ces prières ont été récitées 10 ans après leur sortie d'hôpital.

(ref: L'âme retrouvée. Alberto Villoldo ed AdA)

 

Cette étude nous interroge sur l'aspect chronologique non linéaire du temps . Elle suggère qu'il n'existe pas un maintenant par rapport à un avant et un après mais que tout arrive simultanément....

bon ben voilà,  je vous laisse réfléchir à tout ça... et si ça bug dans nos petits cerveaux ne nous décourageons pas , il y a peut être quelque part de haricots qui prient pour nous !

 



15/07/2008
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