mais encore...

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PETITE EPONGE ET CONTRACEPTION


PETITE EPONGE et CONTRACEPTION NATURELLE


Nous sommes nombreux à avoir une vague méfiance un peu instinctive envers la pilule, ce moyen contraceptif qui a supplanté tous les autres sur notre planète, si pratique, facile, et parfois même remboursée, tout en lui reconnaissant une formidable contribution à la liberté des femmes de notre époque. 
Reposer la question aujourd'hui est un "luxe", mais l'étymologie de luxe est aussi LUMIÈRE!
Inutile de revenir ici sur les effets iatrogènes de la pilule sur un plan physique, quand aux conséquences de cette invasion hormonale artificielle à long terme. Lire "Amère pilule" (1), qui en établi le triste bilan.

Les conséquences sur le plan énergétique sont moins connues de la médecine classique; En effet, en bloquant l'ovulation, c'est le pouvoir créatif de la femme, et donc son impulsion de vie qui est bloquée. L'énergie migre alors du premier centre créateur (bassin, centre sacré) au deuxième centre créateur, le centre laryngé, où elle va stimuler anormalement la thyroïde, déréglée à son tour par ce transfert d'énergie. On constate, en même temps que l'essor de la contraception hormonale, une énorme augmentation des pathologies thyroïdiennes ces dernières années.

Enfin, soulevons ici le dernier problème qui est aussi
 le plus grave sur le plan écologique.
Les hormones sont métabolisées (mais pas inactivées) par le foie, qui va chercher ensuite à les éliminer en passant par le rein, dans les urines.
Or, ces minuscules protéines, que l'on croirait inoffensives, vont imprégner les réseaux d'évacuation, puis les nappes phréatiques et les rivières, leur demi-vie de destruction étant de plusieurs dizaines d'années. 
"Aux Etats-Unis, depuis plus de 10 ans maintenant, on est capables de reconnaître dans l'eau des grands lacs la quantité et le type de pilules consommées à Chicago" (2).
On assiste depuis 30 ans à une féminisation de la faune. Les poissons des lacs où se déversent les polluants deviennent hermaphrodites et stériles. Les ornithologues observent que des mouettes mâles couvent des œufs. Chez l'humain, on constate une baisse de 50 % du nombre de spermatozoïdes actifs en 50 ans, et les malformations génitales chez le garçon sont trois fois plus fréquentes en 20 ans (micropenis, descente incomplète des testicules) (3).

Il apparaît clairement que ce moyen contraceptif si pratique
 est actuellement un polluant catastrophique pour notre planète.


Bon alors, qu'est ce qu'on fait?
Il existe bien une tisane contraceptive que vous trouverez dans toutes les bonnes herboristeries, fiable à 100 %, mais lorsque vous demanderez s'il vous faut la prendre "avant ou après le rapport", on vous répondra aimablement
 "ah non, Mademoiselle, à la place…"
Nous mettrons donc de côté cette alternative qui 
ne saurait nous donner entière satisfaction.




Plus sérieusement, voici une réponse simple et naturelle qu'il paraît intéressant de diffuser le plus largement possible, étant donné son coût modique et son 
innocuité tant individuelle qu'écologique. 
Il s'agit d'une PETITE ÉPONGE DE MER, naturelle, que de nombreuses femmes utilisent déjà comme tampon naturel pendant les règles, en l'introduisant doucement avec le pouce dans le vagin, suffisamment profond pour ne pas la sentir contre le col de l'utérus. Douce, absorbante, lavable et réutilisable, elle se retire facilement en position accroupie pour diminuer la profondeur vaginale 
(commande et  informations : Acte santé (4)).

Or, cette merveilleuse petite éponge peut être un préservatif naturel si on l'imbibe d'un mélange d'eau citronnée (le PH acide du milieu vaginal est suffisant pour provoquer un effet contraceptif (5)), additionné d'essences de plantes :
 5 gouttes d'un mélange dilué commercialisé sous le nom de
 "gouttes aux essences" – Labo. PHYTOAROMA (6).

La protection est immédiate. Le retrait de l'éponge peut avoir lieu deux heures après le dernier rapport; Ce mélange présente également l'avantage d'être antiseptique,
 sans pour autant détruire la flore vaginale.
On peut trouver d'autres formules selon les auteurs (7), à base d'huiles essentielles d'Origan + Lavande + Romarin pour fabriquer des ovules, 
mais c'est un peu plus compliqué et onéreux.

Enfin, pour les sceptiques, on peut imprégner simplement l'éponge d'une
 CRÈME SPERMICIDE "ayant fait ses preuves", vendue en pharmacie (8).

Afin de permettre une diffusion plus large, je suis à la recherche d'un laboratoire qui accepterait de faire une étude validante sur cette méthode efficace, mais hélas encore réservée à un petit lot de femmes averties. 

A suivre, donc, et merci pour la planète i


(1) "Amère pilule". Dr Hélène GRANT (Ed. O.E.I.L.)
(2) Dr Dominique V. Rêve de femme n° 1
E-mail : revedefemme@free.fr
(3) Dr Jean-Pierre WILLEM. Pratique de Santé n° 50
E-mail : pratiquedesante@santeportroyal.com
(4) Association ACTEsanté. Tél-fax : 02.43.53.03.67
(5) Dr Max PLOQUIN, célèbre gynécologue promoteur de l'accouchement sans douleur.
(6) Labo. PHYTOAROMA. Tél. 05.63.51.68.00
"Gouttes aux essences" (Menthe + Girofle + Thym + Cannelle + Lavande).
1 flacon 45 ml : 7,8 €
(7) Dr GIRAUT et BLAICHE. Ed. Maloine
"Traité de phytothérapie et aromathérapie"- Tome 3
(8) PHARMATEX crème spermicide. Tube 72 g : 6,5 €



15/07/2008
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